Étymologie
: du latin "betula".
Origine : Europe du Nord. Il couvre 1% de la forêt française (voir le graphique de répartition de la forêt française).
Espèces : américaine
et chinoise. En tout 40 espèces.
Habitat : le Bouleau est une espèce pionnière
(comme l'Aulne) ; il accepte des sols pauvres, mais humides et
ensoleillés (espèce de pleine lumière).
Il absorbe et évapore beaucoup d'eau. Le Bouleau pubescent
est plus nordique que le verruqueux ; on le rencontre jusqu'en
Sibérie et au Groenland. Il demande aussi plus d'humidité.
Durée de vie : 100 ans. En tant qu'espèce
pionnière, le bouleau ne vit pas vieux.
Écorce
blanche, lisse, luisante, marquée de lignes horizontales.
Le bas du tronc, et en remontant pour des sujets âgés,
est crevassé. Le Bouleau pubescent présente des
taches roses.
Feuillage caduc. Les feuilles sont alternes,
parfois opposées, et dentées. Le Bouleau fleurit
vers 20-30 ans.
Différences |
Bouleau verruqueux |
Bouleau pubescent |
Branches |
pendantes |
non pendantes |
Rameaux |
glabres,
avec des verrues résineuses |
pubescents,
non verruqueux |
Feuilles |
triangulaires (7 cm), doublement dentées |
en losange |
Dessous |
glabre |
pubescent |
Légendes et traditions : Mythologie romaine
: les verges de bouleau ont été utilisées
pour la flagellation et la " purification " des
condamnés ; elles entouraient la hache symbolique des
licteurs.
Utilisations : son bois, léger et uniforme, sert
en plaquage et en menuiserie. Son écorce a pu remplacer
le papier (elle est fine), ou être découpée
en bardeaux en couverture de toits car elle est imperméable.
De la sève, on tirait le "vin de bouleau", dans
le Nord de l'Europe, en Russie et en Amérique du Nord.
La sève est aussi utilisée à des fins médicales.
On obtient une huile par distillation des bourgeons résineux.
Enfin, du fait de ses huiles essentielles, son bois brûle
facilement et est apprécié en bois de chauffage.
Autre espèce : Bouleau lacinié ,
Betula pendula Dalecarlica. Il a également un port
pleureur.
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